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Motion validée lors d'un conseil d'administration de Nature Centre Projets routiers et autoroutiers en région Centre La région Centre est confrontée à divers projets routiers et autoroutiers de contournement, et en particulier à un projet à caractère autoroutier désormais appelé « Corridor Ile-de-France-Centre » concernant les départements (28, 37, 41 et 45). Comme pour le développement d'infrastructures aéroportuaires, tous ces projets se trouvent complétés par d'importants territoires gelés pour la logistique. |
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Intervention de Nature Centre lors de la discussion au Conseil économique et social du projet de ligne Tours-Bordeaux Nature Centre souhaite que l'on invertisse massivement dans le train Toutefois, le TGV n'est que la cerise sur le gâteau ferroviaire. Il ne faudrait pas que celle-ci soit plus grosse que le gâteau lui-même. Comprenons par là que le train à grande vitesse est loin d'apporter une réponse claire et suffisante à l'effort d'investissement que doivent entreprendre les pouvoirs publics pour rééquilibrer les modes de déplacements en France. |
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Devenir de la RN 154 : position et contribution d'Eure-etLoir Nature au débat public Les caractéristiques du trafic sur la RN 154 L'examen des données disponibles de la Direction Régionale de l'Equipement montre que la réalité du trafic sur la RN154, souvent globalisée de façon excessive, doit en fait s'apprécier par secteurs. Ainsi, il existe 3 points de congestion : les contournements de Dreux et Chartres, et la section Dreux/Nonancourt, en grande partie encore à 2 voies. Le trafic de fret à destination ou en provenance des ports est un facteur important de la fréquentation de cet axe (25 à 30%). Ce trafic est lui-même du en bonne part aux exportations de produits agricoles vers les ports de Rouen et du Havre (plus de 700 000 tonnes pour la campagne 2007/2008.) |
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Intervention au Conseil Economique et Social sur le thème des transports et énergie (février 2006) Les transports sont dépendants à 98 % de l'or noir, celui-ci étant importé quasi intégralement. Les déplacements routiers se trouvant totalement dépendants de cette énergie, la question se pose donc de plus en plus crûment de sa raréfaction. Ceci à un horizon extrêmement restreint, hypothéquant complètement les investissements de long terme d'aujourd'hui que sont les autoroutes mais aussi ceux de l'aviation civile ou du transport maritime. Dans ces conditions, quelle perspective dans un espace temps d'environ 10 ans ? Elle semble diverse, perturbatrice et dangereuse à plusieurs titres. D'abord une guerre des prix et une dépendance accrue de l'Europe la faisant passer de 50 à 70 % vis-à-vis des fournisseurs extérieurs. Une raréfaction de la production de biens de consommation issus de la pétrochimie pour un usage de plus en plus réservé aux riches, accentuant ainsi la fracture énergétique et l'accès égalitaire aux biens. Il est tout à fait possible que des pénuries aient lieu. |










